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Transpyrénéenne 2 28 octobre 2013

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Cela fait longtemps que je n’ai pas alimenté cette page. En particulier, l’article « La Transpyrénéenne : Les aventuriers des Verts Tacots déplacés !!! » remonte a maintenant plus de 2 ans, publié en juin 2011 … Pourtant, entre temps, les Aventuriers des Verts Tacots Déplacés envahirent le Puy de Dôme en 2012, laissant notamment quelques traces de gommes sur le superbe circuit de Charade, et retournèrent investir les Pyrénées en juin 2013, troquant la pluie pour le soleil en explorant cette fois les versants espagnols !!

Heureusement, le Grand Chef à Plumes des Aventuriers pense à tout, et ayant récupérés les vidéos tournés par les grands zouaves adorateurs de virages, nous a concocté une bien belle vidéo pour immortaliser cette nouvelle équipée.

Merci à Philippe Pilet pour ce beau montage !

Décence ou indécence ? 14 février 2013

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Tant d’énergie et d’argent dépensé pour lutter contre les droits de 3% de la population (et de leur 30 000 enfants) … quand cela pourrait être mis au service de vrais causes, comme financer la lutte contre le cancer chez les enfants, la recherche sur les maladies orphelines, les dispositifs de lutte contre la maltraitance et la négligence des enfants …

Où donc est, véritablement, l’indécence, si ce n’est dans cette débauche inutile et aveugle ?

Après l’ombre, un rayon de lumière 13 février 2013

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« A l’ombre
Risquer de n’être personne
On se cache et l’on se cogne
A l’ombre
On se coupe de soi même
On s’arrache ainsi au ciel
A l’ombre
Et sentir que l’on se lâche
Que rien ni personne ne sache
Quand la nuit tombe
Las de cette vie trop brève
On devient l’ombre de soi même »
Mylène Farmer

329 voix pour, 229 voix contre, le placard s’entrouvre et dans l’ombre jaillit un rayon de lumière …

 

Madame Taubira, merci ! 29 janvier 2013

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Madame Taubira, merci !

Votre discours était magnifique !

Recherché, instructif, posé, clair, précis, factuel, et surtout exposé avec calme, force et persévérance, ce discours est une superbe leçon sur l’institution du mariage et ses nombreuses évolutions, un rappel sur les injustices qu’elle a porté et celles qu’elle a effacé, un témoignage des progrès dont elle a été synonyme et qu’elle peut encore représenter.

Nombreux sont ceux qui devraient prendre le temps de l’écouter de bout en bout !

Discours de Christiane Taubira à l’Hémicycle le 29/01/2013

Alors aujourd’hui, Madame Taubira, merci ! Mon respect vous est acquis, ma gratitude aussi.

 

Au nom de quoi, au nom de qui ? 14 janvier 2013

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La question que je me pose c’est : Mais pour qui nous prennent-ils donc ?
Pour des attardés mentaux, des ado perpétuels, des abrutis complets ??
Nous croient-ils donc incapables de réfléchir, de peser les choses, de nous faire notre propre avis et de prendre nos propres décisions, au point de devoir décider à notre place et nous imposer leur mode de vie ??? Quelle est donc la prochaine étape, la mise sous tutelle ?

Ce discours est tellement condescendant, méprisant …

Un enfant, dans nos couples, ne résulte jamais d’une décision prise à la va vite et parfois trop vite mise en oeuvre (contrairement à nombre de naissances « normales » …).

La genèse de cet enfant passe par de longues discussions et réflexions, sur le monde dans lequel il grandira, son environnement, les difficultés auxquelles il devra faire face, les remarques qu’il devra affronter, les référents masculins ou féminins dont il aura besoin et qui seront présents dans sa vie … Les futurs parents envisagent tous les scénarios, préparent longuement sa venue, réfléchissent encore et encore aux réponses qu’il faudra un jour lui apporter. Ils ne se font pas d’illusion sur le monde qui les entourent, mais feront tout ce qu’ils pourront pour protéger leur fils, leur fille, préserver son enfance, son bonheur, son équilibre.

Et lorsque la réflexion a mûri, qu’ils ont posé tous les problèmes, envisagé les solutions, préparé le terrain, là, commence le vrai parcours du combattant. Un parcours dont peu semblent comprendre la difficulté.

Pour les femmes, commencent alors les examens, les traitements quotidiens, les prises de sang ou échographies tous les deux jours, voire tous les jours, les départs précipités pour la Belgique, les Pays Bas, le Danemark, l’Espagne, la Grèce ou Chypre, en fonction des résultats … Viennent ensuite l’attente, insoutenable, les larmes, encore et encore, … Mais on poursuit, on s’accroche, on y croit, on se soutient mutuellement et on recommence, tous les 2, 3 ou 4 mois, pendant trois ans, quatre ans … De quoi éprouver les couples les plus solides … Heureusement, nous sommes entourées !!

Et un jour, après tant de larmes et de persévérance, c’est le miracle, une lueur, une graine d’espoir, d’amour, avec la crainte qu’elle ne soit qu’éphémère, et les prières pour qu’elle s’accroche, qu’elle résiste, qu’elle soit forte avec nous ! Car oui, nous prions, nous croyons, nous voulons avoir la foi !

Et cette graine d’espérance grandit, nourrie de l’amour de ses mères, elle s’accroche, elle veut vivre !

Lorsque ce petit être vient au monde, cela fait plusieurs années qu’il est attendu, espéré, aimé … Lorsqu’il grandi et qu’il commence à aller à l’école, ses parents ont préparé le terrain, en discutant avec les directeurs d’écoles, les instituteurs … Pour toutes ces familles, tout ce passe bien, elles rencontrent au quotidien de la tolérance, de la compréhension, des soutiens, elles sont entourées d’amis, de leurs familles …

La venue au monde des ces enfants est infiniment plus réfléchie et préparée qu’elle ne le sera jamais dans une famille dite classique ou normale (mais c’est quoi une famille normale : une famille monoparentale, divorcée, recomposée, avec 2 papas et 2 mamans ?), d’ailleurs combien d’enfants naissent en France de parents qui n’ont pas réfléchis, ne les ont pas souhaités, ont eu des enfants par convention, normalité, accident, n’ont pas les moyens de les élever … Combien d’enfant non désirés, maltraités, mal aimés ? Combien « d’erreurs » d’une nuit ?

Pour nos familles tout allait bien, jusqu’à aujourd’hui … Car aujourd’hui la bête s’est réveillée, la haine a resurgit, l’homophobie a réapparu, attisé par les discours moralisateurs et politisés de personnes bien peu informées mais fort bien pensantes … Des personnes qui veulent nous imposer leur mode de vie et leur vision du monde … Pourtant de notre coté, nous ne leur imposons pas notre mode de vie, nous ne leur demandons pas de changer leur vie.

Au nom de la protection de l’enfance, ce sont 30 000 enfants qu’ils maintiennent dans la précarité … Au nom de quelle moralité ?

D’ailleurs, qu’est ce qui va donc changer dans leur vie ? Rien. Ils continueront à vivre dans leurs cercles, isolés, avec leurs grandes idées, leur grands principes. Fort de leur charité chrétienne, ils auront mis l’enfance en danger.

La France, pays de l’égalité, de la fraternité, des droits de l’Homme …

Mon coeur saigne … 14 avril 2012

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Deux ans ? Deux jours …

Mon corps est vide, mon âme aussi …

Et mon coeur saigne … Encore … Toujours …

Salon Automobiles de Genève 2012 18 mars 2012

Posted by Ushuoca in Déplaçoirs, Errances ....
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Comme expliqué dans le précédent article, je suis allée assez spontanément au Salon Automobiles de Genève 2012 … Et comme le salon ne s’est étrangement pas limité à la Lamborghini Aventador J, il faut bien faire honneur à quelques autres modèles remarquables !!!

Lamborghini Aventador J (je ne peux pas résister !!) :

Alfa Romeo Disco Volante :

Lamborghini Aventador by Mansory :

Lamborghini Gaillardo by Novidem :

Aston Martin et le soucis du détail :

Maserati et, également, le soucis du détail :

Pagani Huayra:

Marussia :

Koenigsegg :

Bertone, reptilien …

 Gumpert Apollo R :

Bugatti Veyron bling bling :

Bentley, déco chic :

Infinity Emerg-E :

Morgan Three Wheeler :

Morgan AeroMax :

Lotus Evora GTE :

Lotus Formule 1 :

Tesla :

Delphi :

– Quelques anciennes –

Alfa Romeo :

Porsche :

Toyota :

AC Cobra :

Sbarro :

Stand Lotus :

Et pour le plaisir, une dernière de la sauvage Aventador J :


Le Taureau dans toute sa suprématie … 18 mars 2012

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Genève … Le salon de l’automobile …

Sur un coup de tête j’ai pris un aller-retour et sacrifié une de mes rares journées de congés pour aller voir l’un des plus grands salons automobiles de l’Europe …

Ou plus précisément, afin d’assouvir l’envie irrésistible de voir de mes propres yeux un véritable fauve, une bête unique, un taureau racé, magnifique et débridé : l’Aventador J.

Dés sa naissance Lamborghini s’est montré maître dans la création de véhicules aux lignes pures, sobres, incisives, voire même avant-gardistes, de la superbe Miura à la féline Gaillardo, en passant par la surprenante Countach. Sans parler de l’efficacité redoutable des mythiques V12 qui les équipent.

Mais ici, le maître s’est surpassé et nous prouve une fois encore sa complète suprématie dans le monde  des véhicules d’exception !

Mais les mots ne pouvant traduire la perfection des lignes du fauve, place aux photos …

Because … Life is a Race !!!

Essais Caterham : moteurs Rover et Kit Super Sport ! 3 mars 2012

Posted by Ushuoca in Déplaçoirs.
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Nous nous sommes donnés rendez-vous un vivifiant dimanche matin de février pour comparer nos Caterham, mettant ainsi en présence les trois différentes cylindrées en motorisation Rover équipées SuperSport : la 1400, la 1600 et la 1800. Les trois stars du jour sont donc une 1400K SS, cet exemplaire spécifique étant surnommé la Red Stig Edition, ma 1600K SS et une 1800K SS.

1400K SS

1600K SS

1800K SS

Après les salutations d’usage, nous échangeons nos volants pour aller prendre un café surprise chez des amis, eux aussi passionnés de Caterham Super Seven .

Je prends tout d’abord le volant de la 1400 SS. La Red Stig Edition est calibrée pour le Red Stig, lequel ne plafonne pas à 1m63, lui … et donc pour des jambes autrement plus longues que les miennes !!! C’est donc avec l’assise du siège passager dans le dos, me permettant d’atteindre les pédales, mais me calant quasiment le volant dans l’estomac, que je démarre. Principal avantage, pas d’appui tête derrière le casque, mais la position est particulière.

Une fois le temps d’adaptation aux réglages des pédales d’embrayage et d’accélération passé (après 2 ou 3 rugissements involontaires), c’est parti : la 1800 prend le lead, suit ma voiture, aux mains d’un ami, et je ferme la marche avec la 1400.

Je retrouve le plaisir de la conduite à droite, avec le passage des vitesses à la main gauche. La réadaptation est immédiate ! Les premières différences de sensation sont liées à l’aéroscreen. Pas de pare-brise, pas de porte et le rétro central fait de la figuration, n’offrant guère de visuel sur l’arrière. Le saute vent est efficace, je ne ressens rien du vent auquel j’ai habitude en moto (certes, je ne suis pas bien grande non plus) ! Le bruit du moteur est nettement plus marqué malgré le casque. La différence de puissance entre la 1400 et la 1600 se ressent et les rapports me semblent beaucoup plus courts que sur ma voiture.

Arrivés chez nos amis nous échangeons nos premières impressions, partageons un café, puis troquons à nouveau nos volants pour le chemin du retour. Cette fois le Red Stig prend ma voiture, le troisième larron celle du Red Stig et je découvre la 1800.

Toujours en conduite à droite, cette fois le réglage du fauteuil et du pédalier sont parfaits. Je retrouve le pare-brise et les portes, et la première différence, visuelle, provient des ailes longues : c’est étrange de ne plus voir les roues et amortisseurs jouer avec la route. Passé ce constat, le surcroit de puissance apportée par les 200 cc supplémentaires du 1800 n’est pas aussi flagrant qu’entre la 1400 et la 1600. Les rapports sont plus longs, peut-être la puissance supplémentaire est-elle à chercher plus haut dans les tours ? Tout au plus me semble-t-il trouver moins de couple qu’avec ma 1600. Le bruit est similaire mais la conduite me semble un rien moins vive.

La route est vite avalée et déjà nous sommes arrivés. Reste à reprendre chacun notre chemin et rédiger quelques mots sur nos impressions. Ce n’est pas une légende, chaque Caterham est unique. On dit souvent que l’herbe est plus verte ailleurs mais pas aujourd’hui. Je suis repartie persuadée d’avoir la voiture qu’il me faut : nous seulement c’est la plus jolie des trois (avec cette fameuse couleur de « fille » !) mais elle est coupleuse, vive et joueuse, avec une boite de vitesse souple et précise. Merci au Red Stig et au « troisième larron » pour cet essai fort sympathique qui m’a permis de me constater que si ces trois Caterham ont chacune leurs attrais, c’est bien la mienne qui me convient !

The END

Trois équipages en pèlerinage … GoodWood Revival 2011 !! 24 septembre 2011

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Trois équipages partirent en pèlerinage vers le plus beau des festivals pour qui aime le métissage des formes, des sons et des couleurs, le mariage des carrosseries et des moteurs, qu’ils soient au sol ou en hauteur, entourés de personnages hauts en couleurs … GoodWood Revival, édition 2011 !!!

D’horizons divers nous nous retrouvâmes dans le Perche pour faire route ensemble vers la première étape de ce voyage dans le temps : le Ferry. A peine arrivés à Ouistreham, les rencontres commencent entre passionnés, le temps déjà commence à reculer et les véhicules en témoignent. Les trois équipages si insolites sur la route se retrouvent entourés de comparses tout aussi décalés … H.G. Wells serait il toujours parmi nous ? On se rencontre, se retrouve, se prépare …

Arrivés à Portsmouth, il nous faut trouver la route. Dés la sortie du Ferry les aventures commencent : si rouler à gauche, en fin de compte, n’est franchement pas difficile, cela ne nous empêche pas de nous perdre dés les premiers mètres ! Impossible de s’attendre, chacun de nous accostant directement sur l’autoroute, qui partant vers l’Est qui partant vers l’Ouest … Après quelques détours nous finissons par nous retrouver à l’entrée de GoodWood et le Festival commence … Nous sommes bien là !

L’enceinte du « temple » n’est pas encore franchie que déjà nous sommes dans un musée grandeur nature … Car les anglais jouent le jeu jusqu’au bout : non seulement ils ont créé le festival le plus vivant et le plus réputé sur les voitures anciennes, mais ils s’y rendent avec leurs plus belles voitures de collections, vétus de leurs plus beaux atours d’époque !! Le retour dans le temps n’est pas qu’une illusion !

On ne sait vraiment plus où donner de la tête !!!

Nous entrons enfin. Mais par où commencer ? Le village, le paddock, la piste ? Les voitures, les motos, les avions ??? C’est l’effervescence, l’assaut des sens, GoodWood exploite toutes les dimensions. Les moteurs hurlent sur la piste, le ciel est transpercé par biplans et monoplans de l’entre deux guerres, qui en formation, qui en voltige, la foule colorée métisse les années : jupes longues, voilettes et étoles en fourrure des années 40/50, jupons bigarrés des années 60, pattes d’F et peace signs des années 70 … D’aucuns ont même croisé les Beatles ! Sans parler de ces deux là :

Certaines tenues sont magnifiques, d’autres plus modestes, mais toutes tiennent du dress code, l’élégance en toute circonstance !

Et nous nous devions de faire de même !

Et ne vous y trompez pas, c’est très sérieux !!! On ne plaisante pas avec ces choses là !!!

Et on n’a jamais poussé si loin la notion du Revival, la reconstitution historique. GoodWood offre aux visiteurs barbiers et coiffeurs pour une séance de coupe-chou ou une coiffure très fifties, Tesco’s s’est figé dans le temps et propose des boites de lessive ou de céréales très rétro, Kenwood vous démontre le merveilleux de l’électroménager dans une cuisine des sixties, les boutiques vous offrent les tenues les plus vintages qui puissent vous convenir … Jusqu’à la lingerie d’époque !

Mais passons aux choses sérieuses, après le batifolage dans les rayonnages de robes, vestes, manteaux, chapeaux, photos et même chevaux à bascules (estampillés du cheval cabré !), nous nous approchons de la piste. Car ici les motos et voitures, d’époque, ne sont pas seulement exposées, elles roulent et ne font pas semblant. Les courses sont âpres et disputées, tous les risques sont pris, quelque soit l’âge de la voiture, même pour de simples qualifications  !

Sur le chemin nous passons des modèles intrigants ou tentants …

Francine et Edmond repartiront-ils en Rolls ? De mon coté, j’aurais bien fait un tour dans la petite Simca Gordini !!!

Nous arrivons enfin près de la piste, sur laquelle les courses de qualification sont déjà en cours. Ce sont les 50 ans de la Jaguar Type E, une course lui sera dédiée, tandis que survoleront les Spitfire, qui eux célèbrent leurs 75 ans !

Mais pour cibler les courses, il faut se plonger dans le programme … Stéphane veut voir les Aston Martin !

Entre les épreuves, quelques attractions : la démonstration de la méthode d’apprentissage du vol en formation pour les jeunes pilotes de la Seconde guerre mondiale, qui se faisait tout d’abord à vélo,

Notez l’élégance de l’officier instructeur et la patience de l’allemand !!

Et un défilé de véhicules Ford …très éclectiques !!!

 Et toujours ces deux là !!!

Mais enfin … Les épreuves, les qualifications, la course, quoi, car nous sommes bien sur un circuit, non ? Et les voitures tournent, les pilotes se battent, la bataille est âpre, malgré l’âge des voitures,  jusqu’à la sortie de route, quelle que soit la catégorie des véhicules …

Et le maître, Stirling Moss, est là et court aussi, en hommage à Fangio …

Toutes, anciennes et moins anciennes, s’attaquent au bitume :

Les apprentis pilotes en formation sont toujours là

Le « Break » Ferrari défie les lois de l’aérodynamique avec succès

Les lignes se complexifient

Les Jaguar Type E prennent la piste … Et c’est du sérieux, la roue avant gauche va jusqu’à se soulever dans la chicane !!

Un peu de casse …

Un joli pace car !!!

Quelques singes se sont immiscés au milieu des motos

Stéphane a retrouvé son idole, Tiff Needel (Mr Fifth Gear !)

Et Stirling Moss est en bonne compagnie !!!

Et pendant les courses, la voltige …

Mais la course n’est pas tout, le spectacle est aussi dans les paddocks, qui restent bien visibles même pour ceux qu’y n’y sont pas conviés. Et les paddocks ne sont pas limités aux voitures, mais concernent bien tout ce qui roule motorisé : avions et motos y inclues !

Plaisir des yeux !!!

Voilà, à part tout cela, nous avons « dégusté » les fish and chips, passé un peu de temps avec des journalistes français, émoustillé nos sens, surtout les yeux et les oreilles, et au final, il a bien fallu nous résoudre à reprendre le Ferry dans l’autre sens et remonter l’échelle du temps jusqu’à nos jours …

Après une nouvelle nuit sur le Ferry et un retour tranquille dans le Perche, la fatigue nous a pris par surprise après cette hyper stimulation sensorielle et l’après midi fut fort tranquille !

Le retour vers Paris fut brutal, le bain direct, un départ à 6h du matin le lundi ne suffisant pas à éviter qu’un trajet d’1h30 ne se transforment en 3, dont 2 d’embouteillages …

Mais nous rentrons les yeux pleins de soleil, d’images, de souvenirs merveilleux que l’hiver approchant ne suffira pas à ternir !

La Vie de l’Auto n° 1475 du 06/10/2011 :

 

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