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Transpyrénéenne 2 28 octobre 2013

Posted by Ushuoca in Déplaçoirs, Errances ..., Ushuoca's ravings.
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Cela fait longtemps que je n’ai pas alimenté cette page. En particulier, l’article « La Transpyrénéenne : Les aventuriers des Verts Tacots déplacés !!! » remonte a maintenant plus de 2 ans, publié en juin 2011 … Pourtant, entre temps, les Aventuriers des Verts Tacots Déplacés envahirent le Puy de Dôme en 2012, laissant notamment quelques traces de gommes sur le superbe circuit de Charade, et retournèrent investir les Pyrénées en juin 2013, troquant la pluie pour le soleil en explorant cette fois les versants espagnols !!

Heureusement, le Grand Chef à Plumes des Aventuriers pense à tout, et ayant récupérés les vidéos tournés par les grands zouaves adorateurs de virages, nous a concocté une bien belle vidéo pour immortaliser cette nouvelle équipée.

Merci à Philippe Pilet pour ce beau montage !

Essais Caterham : moteurs Rover et Kit Super Sport ! 3 mars 2012

Posted by Ushuoca in Déplaçoirs.
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Nous nous sommes donnés rendez-vous un vivifiant dimanche matin de février pour comparer nos Caterham, mettant ainsi en présence les trois différentes cylindrées en motorisation Rover équipées SuperSport : la 1400, la 1600 et la 1800. Les trois stars du jour sont donc une 1400K SS, cet exemplaire spécifique étant surnommé la Red Stig Edition, ma 1600K SS et une 1800K SS.

1400K SS

1600K SS

1800K SS

Après les salutations d’usage, nous échangeons nos volants pour aller prendre un café surprise chez des amis, eux aussi passionnés de Caterham Super Seven .

Je prends tout d’abord le volant de la 1400 SS. La Red Stig Edition est calibrée pour le Red Stig, lequel ne plafonne pas à 1m63, lui … et donc pour des jambes autrement plus longues que les miennes !!! C’est donc avec l’assise du siège passager dans le dos, me permettant d’atteindre les pédales, mais me calant quasiment le volant dans l’estomac, que je démarre. Principal avantage, pas d’appui tête derrière le casque, mais la position est particulière.

Une fois le temps d’adaptation aux réglages des pédales d’embrayage et d’accélération passé (après 2 ou 3 rugissements involontaires), c’est parti : la 1800 prend le lead, suit ma voiture, aux mains d’un ami, et je ferme la marche avec la 1400.

Je retrouve le plaisir de la conduite à droite, avec le passage des vitesses à la main gauche. La réadaptation est immédiate ! Les premières différences de sensation sont liées à l’aéroscreen. Pas de pare-brise, pas de porte et le rétro central fait de la figuration, n’offrant guère de visuel sur l’arrière. Le saute vent est efficace, je ne ressens rien du vent auquel j’ai habitude en moto (certes, je ne suis pas bien grande non plus) ! Le bruit du moteur est nettement plus marqué malgré le casque. La différence de puissance entre la 1400 et la 1600 se ressent et les rapports me semblent beaucoup plus courts que sur ma voiture.

Arrivés chez nos amis nous échangeons nos premières impressions, partageons un café, puis troquons à nouveau nos volants pour le chemin du retour. Cette fois le Red Stig prend ma voiture, le troisième larron celle du Red Stig et je découvre la 1800.

Toujours en conduite à droite, cette fois le réglage du fauteuil et du pédalier sont parfaits. Je retrouve le pare-brise et les portes, et la première différence, visuelle, provient des ailes longues : c’est étrange de ne plus voir les roues et amortisseurs jouer avec la route. Passé ce constat, le surcroit de puissance apportée par les 200 cc supplémentaires du 1800 n’est pas aussi flagrant qu’entre la 1400 et la 1600. Les rapports sont plus longs, peut-être la puissance supplémentaire est-elle à chercher plus haut dans les tours ? Tout au plus me semble-t-il trouver moins de couple qu’avec ma 1600. Le bruit est similaire mais la conduite me semble un rien moins vive.

La route est vite avalée et déjà nous sommes arrivés. Reste à reprendre chacun notre chemin et rédiger quelques mots sur nos impressions. Ce n’est pas une légende, chaque Caterham est unique. On dit souvent que l’herbe est plus verte ailleurs mais pas aujourd’hui. Je suis repartie persuadée d’avoir la voiture qu’il me faut : nous seulement c’est la plus jolie des trois (avec cette fameuse couleur de « fille » !) mais elle est coupleuse, vive et joueuse, avec une boite de vitesse souple et précise. Merci au Red Stig et au « troisième larron » pour cet essai fort sympathique qui m’a permis de me constater que si ces trois Caterham ont chacune leurs attrais, c’est bien la mienne qui me convient !

The END

Trois équipages en pèlerinage … GoodWood Revival 2011 !! 24 septembre 2011

Posted by Ushuoca in Déplaçoirs, Errances ..., Ushuoca's ravings.
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Trois équipages partirent en pèlerinage vers le plus beau des festivals pour qui aime le métissage des formes, des sons et des couleurs, le mariage des carrosseries et des moteurs, qu’ils soient au sol ou en hauteur, entourés de personnages hauts en couleurs … GoodWood Revival, édition 2011 !!!

D’horizons divers nous nous retrouvâmes dans le Perche pour faire route ensemble vers la première étape de ce voyage dans le temps : le Ferry. A peine arrivés à Ouistreham, les rencontres commencent entre passionnés, le temps déjà commence à reculer et les véhicules en témoignent. Les trois équipages si insolites sur la route se retrouvent entourés de comparses tout aussi décalés … H.G. Wells serait il toujours parmi nous ? On se rencontre, se retrouve, se prépare …

Arrivés à Portsmouth, il nous faut trouver la route. Dés la sortie du Ferry les aventures commencent : si rouler à gauche, en fin de compte, n’est franchement pas difficile, cela ne nous empêche pas de nous perdre dés les premiers mètres ! Impossible de s’attendre, chacun de nous accostant directement sur l’autoroute, qui partant vers l’Est qui partant vers l’Ouest … Après quelques détours nous finissons par nous retrouver à l’entrée de GoodWood et le Festival commence … Nous sommes bien là !

L’enceinte du « temple » n’est pas encore franchie que déjà nous sommes dans un musée grandeur nature … Car les anglais jouent le jeu jusqu’au bout : non seulement ils ont créé le festival le plus vivant et le plus réputé sur les voitures anciennes, mais ils s’y rendent avec leurs plus belles voitures de collections, vétus de leurs plus beaux atours d’époque !! Le retour dans le temps n’est pas qu’une illusion !

On ne sait vraiment plus où donner de la tête !!!

Nous entrons enfin. Mais par où commencer ? Le village, le paddock, la piste ? Les voitures, les motos, les avions ??? C’est l’effervescence, l’assaut des sens, GoodWood exploite toutes les dimensions. Les moteurs hurlent sur la piste, le ciel est transpercé par biplans et monoplans de l’entre deux guerres, qui en formation, qui en voltige, la foule colorée métisse les années : jupes longues, voilettes et étoles en fourrure des années 40/50, jupons bigarrés des années 60, pattes d’F et peace signs des années 70 … D’aucuns ont même croisé les Beatles ! Sans parler de ces deux là :

Certaines tenues sont magnifiques, d’autres plus modestes, mais toutes tiennent du dress code, l’élégance en toute circonstance !

Et nous nous devions de faire de même !

Et ne vous y trompez pas, c’est très sérieux !!! On ne plaisante pas avec ces choses là !!!

Et on n’a jamais poussé si loin la notion du Revival, la reconstitution historique. GoodWood offre aux visiteurs barbiers et coiffeurs pour une séance de coupe-chou ou une coiffure très fifties, Tesco’s s’est figé dans le temps et propose des boites de lessive ou de céréales très rétro, Kenwood vous démontre le merveilleux de l’électroménager dans une cuisine des sixties, les boutiques vous offrent les tenues les plus vintages qui puissent vous convenir … Jusqu’à la lingerie d’époque !

Mais passons aux choses sérieuses, après le batifolage dans les rayonnages de robes, vestes, manteaux, chapeaux, photos et même chevaux à bascules (estampillés du cheval cabré !), nous nous approchons de la piste. Car ici les motos et voitures, d’époque, ne sont pas seulement exposées, elles roulent et ne font pas semblant. Les courses sont âpres et disputées, tous les risques sont pris, quelque soit l’âge de la voiture, même pour de simples qualifications  !

Sur le chemin nous passons des modèles intrigants ou tentants …

Francine et Edmond repartiront-ils en Rolls ? De mon coté, j’aurais bien fait un tour dans la petite Simca Gordini !!!

Nous arrivons enfin près de la piste, sur laquelle les courses de qualification sont déjà en cours. Ce sont les 50 ans de la Jaguar Type E, une course lui sera dédiée, tandis que survoleront les Spitfire, qui eux célèbrent leurs 75 ans !

Mais pour cibler les courses, il faut se plonger dans le programme … Stéphane veut voir les Aston Martin !

Entre les épreuves, quelques attractions : la démonstration de la méthode d’apprentissage du vol en formation pour les jeunes pilotes de la Seconde guerre mondiale, qui se faisait tout d’abord à vélo,

Notez l’élégance de l’officier instructeur et la patience de l’allemand !!

Et un défilé de véhicules Ford …très éclectiques !!!

 Et toujours ces deux là !!!

Mais enfin … Les épreuves, les qualifications, la course, quoi, car nous sommes bien sur un circuit, non ? Et les voitures tournent, les pilotes se battent, la bataille est âpre, malgré l’âge des voitures,  jusqu’à la sortie de route, quelle que soit la catégorie des véhicules …

Et le maître, Stirling Moss, est là et court aussi, en hommage à Fangio …

Toutes, anciennes et moins anciennes, s’attaquent au bitume :

Les apprentis pilotes en formation sont toujours là

Le « Break » Ferrari défie les lois de l’aérodynamique avec succès

Les lignes se complexifient

Les Jaguar Type E prennent la piste … Et c’est du sérieux, la roue avant gauche va jusqu’à se soulever dans la chicane !!

Un peu de casse …

Un joli pace car !!!

Quelques singes se sont immiscés au milieu des motos

Stéphane a retrouvé son idole, Tiff Needel (Mr Fifth Gear !)

Et Stirling Moss est en bonne compagnie !!!

Et pendant les courses, la voltige …

Mais la course n’est pas tout, le spectacle est aussi dans les paddocks, qui restent bien visibles même pour ceux qu’y n’y sont pas conviés. Et les paddocks ne sont pas limités aux voitures, mais concernent bien tout ce qui roule motorisé : avions et motos y inclues !

Plaisir des yeux !!!

Voilà, à part tout cela, nous avons « dégusté » les fish and chips, passé un peu de temps avec des journalistes français, émoustillé nos sens, surtout les yeux et les oreilles, et au final, il a bien fallu nous résoudre à reprendre le Ferry dans l’autre sens et remonter l’échelle du temps jusqu’à nos jours …

Après une nouvelle nuit sur le Ferry et un retour tranquille dans le Perche, la fatigue nous a pris par surprise après cette hyper stimulation sensorielle et l’après midi fut fort tranquille !

Le retour vers Paris fut brutal, le bain direct, un départ à 6h du matin le lundi ne suffisant pas à éviter qu’un trajet d’1h30 ne se transforment en 3, dont 2 d’embouteillages …

Mais nous rentrons les yeux pleins de soleil, d’images, de souvenirs merveilleux que l’hiver approchant ne suffira pas à ternir !

La Vie de l’Auto n° 1475 du 06/10/2011 :

 

La Transpyrénéenne : Les aventuriers des Verts Tacots déplacés !!! 18 juin 2011

Posted by Ushuoca in Déplaçoirs.
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Cela faisait déjà 6 ans que le rituel se répétait : une vaste migration, chaque année plus imposante, de low-flyers assoiffés de virages et de paysages, quittant leurs plaines belges ou françaises pour se retrouver sur les reliefs du Vercors et de la Chartreuse.

Chaque année ces étranges créatures se regroupaient autour de l’Ours, Grand Désorganisateur devant l’éternel, et sa Balle de Tennis Bretonne, j’ai nommé Azilis, pour prendre le chemin le plus long et le plus tortueux et rejoindre, de Lans en Vercor, le Cirque de Saint Même, puis explorer, au volant de leurs Caterham, Lotus Elise, Mini (les vraies, n’est ce pas, et non les pâles et massives imitations allemandes …) et parfois autres véhicules attachants, le plus souvent anglais, les petites routes en lacet environnantes.

C’était 4 jours de vrombissements, de dérapages, de gravillons, de franchissement de cols, de superbes paysages, de pannes et de réparations de bouts de ficelle, avec le soutien parfois du véhicule d’assistance improvisé prenant la forme d’une antique camionnette Peugeot 103, mais aussi de rires, de camaraderie, d’amitié, de soirées arrosées de bières d’abbaye et de chartreuse, le tout accompagné par les rires et sifflements mélodieux de la petite Maya en quête d’attention, fort jolie perroquet résidant à l’année à l’hôtel du Cirque de Saint Même. Cette expérience sans pareil avait un nom : les Verts-Tacots.

Seulement voilà, le Grand Désorganisateur lui même a quitté la région, délaissant les reliefs et liqueurs du Vercors pour la côte Méditerranéenne, laissant ces low-flyers de tant d’horizons divers en manque d’une destination où assouvir leur passion et leur insoutenable désir d’aventures rase-bitumes …

C’est alors que le Grand Expert de la petite voiture par excellence, j’ai nommé Miniman, prit sur lui de convier tous ces fous du volant pour une grande première, une semaine entière consacrée à la traversée des Pyrénées, de la côte Atlantique jusqu’à la côte Méditerranéenne, et devint alors le Grand Organisateur de la Première Transpyrénéenne !!!

Et les migrants migrèrent, convergeant vers Saint Jean de Luz, qui en Ariel Atom, qui en Caterham, qui en Lotus Elise, Porsche 911 ou Z4, en provenance de Bruxelles, de Lyon, de Nîmes, Montpellier, Toulouse, Paris ou autre, bravant les éléments ligués contre eux, la pluie, l’orage, la nuit, pour se retrouver à nouveau, envers et contre tout, et affronter les superbes routes des cols pyrénéens. L’objectif ? Rejoindre Banyuls en franchissant plus de 40 cols …

Et l’aventure fut belle !! Faisant fi de la pluie, de la brume, des nuages qui épousaient le flan des montagnes, la folle équipée partie à l’assaut des cimes … Les routes furent magnifiques, les cols avalés, les rencontres insolites … Au détour des chemins nous trouvâmes chevaux et poneys en liberté, une cloche autour du cou, relayés plus loin par des troupeaux de chèvres, de moutons ou de vaches,  qu’aucune clôture ne confinait. Au détour d’un village, c’était un pêcheur, debout sur le bord de la route, emmitouflé dans son ciré, le visage marqué par les années, sa cane à la main et regardant ces étranges véhicules venus troubler le silence de ces contrées perdues …  Que pêchait il donc sur le bord du bitûme ?

Ainsi les amis se retrouvèrent ou se découvrirent, partageant le goût des voyages, de la route, de leurs montures exceptionnelles, appréciant également la bonne chère et les bonnes choses, au fil des kilomètres avalés et des soirées partagées … Ils s’étaient retrouvés un lundi tout trempé, ils se séparèrent un dimanche baigné de soleil et de lumière sur les bord d’une mer éclatante, se jurant que cette traversée qui avait été la première ne serait pas la dernière …

Mais une image valant plus que mille mots, laissons parler les photos :

Avant de prendre la route, comprendre le road book …

 

Primordial en Ariel Atom … l’équipement !!

Montagne … On tourne !!

Rhaaa !!! Tous ces jouets, c’est trop le bonheur !!! 

Les rencontres insolites …

Certains ont demandé à ce que l’on respecte leur anonymat …

Si si, il a plu !!!

Mais pas question de mettre la capote !!!

Bricolage …

Une sagesse exemplaire le midi, tout le monde est au Perrier …

Mais le soir …

Et oui, c’est l’arrivée !!!

Et il n’y avait que des gens bien !!

On a même fait les journaux !!

Voilà, c’était la

Merci à ceux qui ont fourni les photos et aux participants involontaires !!! 😉

C’était un Rendez-Vous … version 2010 ! 21 juin 2010

Posted by Ushuoca in Déplaçoirs.
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Avec quelques amis Sevener, et surtout 15 voitures, nous nous étions donnés rendez-vous hier, à 6h00 du matin, Porte de Saint Cloud, afin de refaire, à la fraiche (et c’est peu de le dire !), le trajet du court-métrage de Claude Lelouch, « C’était un Rendez-Vous », réalisé en 1976 …

Bon, il a fallu apporter quelques modifications bien sûr … déjà, le véhicule : Claude Lelouch avait à l’époque une Mercédes 450 SEL 6,9L … Nous nous sommes contentés de 11 Caterham Super Seven, une Lotus 340R, une Lotus Elise S1, une Donkevoort et une Westfield « prelit » … On fait avec les moyens du bord !! Pour le son aussi, difficile d’assurer : pas de Ferrari 275 GTB sous la main pour le doublage …

Nous avons respecté autant que possible le parcours : quelques modifications ont été apportées au plan de Paris depuis … Plus possible de traverser devant le Louvre, certains sens uniques ont été inversés, etc …

Quand au timing … les 8 minutes 39 secondes de Claude Lelouch restent imbattables, surtout de nos jours et en respectant (bleusaille oblige …) le code de la route …

Pour nous motiver, la version d’origine :

Et de la motivation, il en fallait !!! Aux aurores un dimanche, avec, pour un 20 juin, une température frisant des records … pour un mois de février !!!

Mais le déplacement valait le coup !! Balade superbe, un Paris quasi désert nous laissant admirer ses architectures libres de touristes, un rythme tout de même bien emballé malgré les feux rouges …

… et des pavés n’ayant pas tous péri post 1968 !!! Mais quel plaisir que de voir la course des roues sous les petites ailes moto !!

De belles images sur le parcours …

…. et un beau plateau à l’arrivée :

Bon, il a fallut tricher un peu et prendre quelques libertés, l’esplanade de Montmartre étant, en fait … interdite aux véhicules et fermée par une chaîne … Ca passe, mais tout juste !!

Pi faut ressortir après …

Mais bon … Les plus patients furent largement, très largement, récompensés !!!

En effet, c’était un rendez-vous, lequel s’est soldé par LA rencontre … le réalisateur lui-même !!!

Et, expression spontanée d’un Sevener stupéfait : « C’est grâce à vous qu’on est là ce matin ! » !!!

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